Nanotechnologie et systèmes informatiques


Le LCN (London Centre for Nanotechnology) - une initiative conjointe de l'UCL (University College London) et de l'Imperial College London - dirige deux projets internationaux visant à développer des approches radicalement novatrices pour créer des systèmes informatiques miniatures, de sorte qu'ils nécessitent moins d'énergie et offrent un stockage de données totalement stable, entre autres avantages.

La technologie, connue sous le nom de «spintronique», repose sur l’exploitation des propriétés du «spin» magnétique de molécules ou d’atomes individuels, ainsi que des charges électroniques à ce niveau dans les métaux et autres matériaux utilisés dans l’électronique traditionnelle.

Les chercheurs du LCN travailleront avec des collègues de l'Université de Pékin et de l'Université Tsinghua pour étudier la nanospintronique moléculaire et avec l'Université de Surrey pour étudier la spintronique à base de silicium. Les deux projets sont financés par l'EPSRC (Engineering and Physical Sciences Research Council) ou le UK Physics and Engineering Research Council et la China Natural Sciences Foundation.

Selon le professeur Gabriel Aeppli, directeur du LCN: «Ces projets porteront nos collaborations avec deux grandes universités chinoises à de nouveaux niveaux. La Chine est une puissance émergente dans la recherche avancée et en collaborant avec des scientifiques de différentes régions du monde, le LCN contribue à l'avancement des nanotechnologies ».

Les chercheurs visent à acquérir une compréhension approfondie des propriétés électroniques, magnétiques et structurelles à l'échelle nanométrique de nouveaux systèmes spintroniques constitués de silicium ultrafin et de structures organiques. Les dernières avancées en microscopie électronique à balayage, réalisées par les membres de l'équipe, permettront d'explorer ces systèmes à l'échelle d'un atome ou d'une molécule unique.

Un exemple récent est le projet «Communication sans fil de quatrième génération», un projet de communication sans fil de quatrième génération, qui vise à faciliter les échanges scientifiques, le développement technologique rapide et la commercialisation de nouvelles technologies de communication sans fil. Un autre projet, dans le cadre du programme sur les combustibles fossiles plus propres, vise à développer des nanostructures multifonctionnelles capables de capter efficacement le dioxyde de carbone et d'autres polluants nocifs dans les centrales électriques au charbon.

Source: Azonano



Vidéo: Cedric Weber - An implementation of dynamical mean field theory for nano structures and molecules


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